Mot-clé - Communiques

Fil des billets

mercredi 5 novembre 2014

Le Délégué National chargé des Compagnies Républicaines de Sécurité, membre du Bureau National du SNOP-SCSI et élu de Congrès rejoint l'UNSA-Officiers

LOGO_UNSA_Officiers.png

Dans un courriel récemment adressé aux 352 officiers de police des Compagnies Républicaines de Sécurité, Philippe LOPEZ, délégué national en charge de ces formations au SNOP-SCSI, membre du Bureau National et élu de Congrès, confirme la scission provoquée le 3 octobre dernier avec cette organisation et qui a vu la création de l’UNSA-Officiers au sein de la Fédération Autonome des Syndicats du Ministère de l’Intérieur (FASMI), fédération qui regroupe neuf organisations syndicales toutes appartenant au périmètre du Ministère de l’Intérieur.

L’UNSA-Officiers est très fière de cette décision de ralliement et mesure la très grande responsabilité qui lui incombe. Mais elle se sent également confortée dans ses choix et dans la stratégie qui a présidé à sa naissance et que partagent tous ses partenaires au sein de la FASMI. Aujourd’hui, de très fortes préoccupations émanent du corps des officiers de police. Ces hommes et ses femmes, qui ont fait le choix de se voir confier des responsabilités de haut niveau sont en droit d’attendre que leurs représentants portent honnêtement et avec sérieux leurs revendications. La décision du délégué national SNOP-SCSI des Compagnies Républicaines de Sécurité, majoritaire au sein de ces forces mobiles, montre que ces officiers, véritables managers du quotidien et chefs de service respectés dans la police nationale, ont cerné l’enjeu des prochaines échéances électorales. Par cette démarche, ils ont volontairement décidé de rejoindre un syndicalisme réellement réformiste, combatif et apolitique, dont les ambitions sont de participer, dans un climat apaisé par un esprit d’ouverture et de rassemblement, à des échanges constructifs avec tous ses partenaires, bien loin des seules options clientélistes et corporatistes jusqu’alors privilégiées. L’avenir de la police nationale impose une réflexion de fond portée par des valeurs, du courage, et ancrée dans de profondes convictions. Par leur engagement au côté de la FASMI, cette réalité, comme d’autres, les officiers de CRS viennent de la revendiquer.

Le Bureau National

samedi 1 novembre 2014

DÉCÈS DE RÉMI FRAISSE, DES SYNDICATS DE LA FASMI APPELLENT À LA RAISON

vendredi 31 octobre 2014 FASMI.png

Le décès de Rémi FRAISSE est un drame et les organisations signataires du présent Communiqué respectent le deuil de ses proches.

Le SCPN, l’UNSA-Officiers, l’UNSA-Police et le SNPPS, membres de la FASMI, entendent toutefois appeler à la responsabilité et à la raison ceux qui, depuis quelques heures, exploitent cet événement tragique, et assènent pour vérité le fait que les forces de l’ordre utilisent en France des “armes de guerre”, sans autre précision ni distinction, dans une forme de répression aveugle contre des manifestants pacifiques.

Plusieurs enquêtes ont été initiées, administratives et judiciaires, et il convient d’en attendre les conclusions avant tout commentaire hâtif et imprécis.

Nous tenons à rappeler que l’emploi d’armes spécifiques par les forces de Police et de Gendarmerie en maintien de l’ordre obéit à des cadres clairement définis par la loi. Face à des Situations d’une extrême violence, le recours à des moyens adaptés se révèle absolument nécessaire pour rétablir l’ordre comme pour protéger l’intégrité physique des policiers et gendarmes.

Les syndicats signataires prennent acte de la décision ministérielle de suspension momentanée D’utilisation des grenades (de type GLI, GI et offensive). Cette mesure ne peut cependant avoir qu’un caractère temporaire, le temps de l’enquête. Il est fondamental que les forces de l’ordre, policiers comme gendarmes, ne soient pas privées durablement de tous les moyens adaptés à leurs difficiles missions alors qu’ils doivent faire face à des comportements extrêmement violents d’individus qui ont fait la démonstration, de manière régulière et répétée, de leur volonté de détruire tout symbole d’autorité et de s’en prendre aux représentants de l’Etat.

 

À propos | Contact | Administration